Historique du projet Intégr@terre

Au commencement

Créé en août 2017, le projet Intégr@terre a été conçu et imaginé par Alice Bauchet et Ria Ehrlich, respectivement ingénieure et architecte. Elles ont depuis été rejointes par Benjamin Garo, ex-étudiant en géopolitique, et Julien Antonio, ingénieur et bénévole de longue date.

Passionnées par les nouvelles pratiques agricoles, Alice et Ria se sont formées aux techniques de la permaculture afin d’en découvrir les rouages dans l’objectif de transmettre à leur tour.

Un projet porté par l’association ELLSA

ELLSA est basée à Achères (78) et œuvre depuis 2010 pour restaurer le lien social en prônant un retour à l’autonomie de familles en difficultés par le biais de l’alimentation. Pour ce faire, ELLSA tient une épicerie solidaire, un espace pédagogique pour les ateliers, une AMAP, des jardins solidaires en permaculture, un système d’échange local (SEL) et un restaurant associatif.

Un contexte particulier

Une législation sur les bio-déchets qui évolue

Depuis le 1er janvier 2012, les personnes qui produisent ou détiennent une quantité importante de biodéchets ont l’obligation de trier ces biodéchets et de les faire valoriser dans des filières adaptées (telles que le compostage ou la méthanisation).

Entre 2012 et 2016, l’obligation concernait les producteurs de plus de 120 tonnes par an. Depuis le 1er janvier 2016, ce sont tous les producteurs de plus de 10 tonnes par an qui en ont l’obligation.

D’ici 2025, chaque personne, particulier ou entreprise, devra trouver un moyen de valoriser ses bio-déchets.

Intégr@terre propose d’anticiper ce changement en mettant en place un service de collecte auprès des commerces et en pied d’immeuble.

Une faible offre de produits locaux et frais

L’alimentation saine et locale est souvent confrontée au problème du prix et de la rareté. De plus, les adeptes du bio sont souvent sensibilisés au problème de l’empreinte carbone. Est-ce éthique de manger des légumes cultivés sans pesticides s’il faut utiliser du pétrole pour les faire venir de l’autre bout de l’Europe ?

Des invendus alimentaires et du gaspillage

ELLSA récupère déjà les invendus alimentaires des grandes surfaces alentours pour :

  • les proposer dans une épicerie solidaire ;
  • les transformer via un restaurant associatif : c’est le projet MIAM.

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